Du 6 au 10 juillet 2026, le Centre de Congrès de l’Aube, en cœur de ville de Troyes, accueille la 10ᵉ édition du congrès international NDIP (New Developments In Photodetection). Organisée par le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), en lien avec le CNRS et l’IN2P3, cette rencontre scientifique de premier plan réunit environ 200 chercheurs, ingénieurs et industriels du monde entier pendant cinq jours. Un nouvel exemple de la capacité du territoire aubois à accueillir des congrès scientifiques internationaux de haut niveau.
Un rendez-vous scientifique international né en 1996
Créé en 1996, NDIP fête en 2026 ses 30 ans d’existence. Ce congrès rassemble tous les deux ans physiciens, ingénieurs, techniciens et étudiants travaillant sur l’instrumentation dédiée à la photodétection. Semi-conducteurs, détecteurs sous vide, détecteurs gazeux ou organiques : les échanges couvrent l’ensemble des technologies de détection, appliquées à des domaines aussi variés que la physique nucléaire et des particules, l’astrophysique, la physique des astroparticules, l’instrumentation pour synchrotrons et lasers à électrons libres, ou encore les applications médicales, biologiques et sociétales.
Le comité local d’organisation est présidé par Olivier Limousin, du CEA-Irfu de Saclay, entouré de représentants du CEA Tech (Saclay et Grenoble), du CNRS, de l’École Polytechnique et de l’IN2P3 (laboratoires IJCLab, APC). Le choix de Troyes pour cette édition confirme la reconnaissance du savoir-faire aubois en matière d’accueil de manifestations scientifiques exigeantes.
Cinq jours de sessions plénières, posters et tutoriels
Le programme scientifique alterne sessions plénières et sessions de posters, complétées chaque jour par des tutoriels et conférences de synthèse destinés aux plus jeunes chercheurs. Les présentations industrielles des partenaires du congrès, ainsi qu’un espace d’exposition réunissant plusieurs fabricants internationaux de détecteurs, viennent enrichir les échanges entre monde académique et monde industriel. Les meilleures contributions font l’objet d’une publication dans la revue scientifique Nuclear Instruments and Methods in Physics Research (NIMA).
Le mercredi après-midi est traditionnellement consacré à la découverte du territoire d’accueil : les congressistes de NDIP26 se verront proposer deux visites guidées pour explorer Troyes et sa région entre deux sessions de travail.
Troyes, une destination congrès à la hauteur des ambitions scientifiques
Situé au cœur de la ville historique, le Centre de Congrès de l’Aube offre un auditorium modulable pouvant accueillir jusqu’à 800 personnes, ainsi que les équipements multimédias nécessaires à un congrès scientifique international. Son accueil s’inscrit dans la même logique que la démarche de responsabilité du territoire, portée notamment par le label DID (Destination Innovante Durable)
Autre atout mis en avant par les organisateurs : la proximité de Troyes avec Paris, à seulement 1h30 en train, et la possibilité de parcourir à pied le centre-ville médiéval entre deux sessions. Pour cette édition, les organisateurs ont dû composer avec des travaux d’électrification de la ligne Paris-Troyes conduisant à un service ferroviaire adapté ; une navette en autobus a même été mise en place le vendredi 10 juillet vers Paris-Nord pour faciliter les retours.
Une vitrine pour l’attractivité scientifique du territoire
En accueillant NDIP26, Troyes et l’Aube confirment leur capacité à recevoir des événements scientifiques de dimension internationale, aux côtés de grands centres de recherche comme Saclay ou Orsay. Pour le Bureau des Congrès, cette manifestation illustre concrètement l’intérêt d’un centre de congrès à taille humaine, facilement accessible et inséré dans un cadre patrimonial unique, pour des communautés scientifiques exigeantes en matière de logistique comme de convivialité.

